Israël utilise GBU-39 une arme génocidaire , à uranium appauvri
"GBU-39" - une "arme intelligente" issue du "génie militaire" américain,
mais aussi une arme génocidaire....La SDB est exceptionnellement qualifiée
pour des cibles urbaines exigeant une grande précision et des dommages
collatéraux réduits
Around 99.284% of natural uranium[1] is uranium-238, which has a half-life
of 1.41 × 1017 seconds (4.46 × 109 years, or 4.46 billion years). Depleted
uranium consists mainly of the 238 isotope, and enriched uranium has a
higher-than-natural quantity of the uranium-235 isotope. Reprocessed uranium
is also mainly U-238, but contains significant quantities of uranium-236,
and in fact all the isotopes of uranium between uranium-232 and uranium-238
except uranium-237.
EN VOIR LES CONSÉQUENCES EN IRAK ET EN SERBIE
Mais la population israélienne, dont on peut comprendre la lassitude et
l'exaspération sous les tirs de Qassam et d'obus de mortiers, les
connaît-elle, aujourd'hui encore ? Se doute-t-elle que son gouvernement,
tout en déclarant viser les dirigeants, les militants et les installations
du Hamas, procède, délibérément ou non, à un « nettoyage ethnique » lent de
la population palestinienne, qui sera inéluctablement contaminée, et à une
destruction de son environnement ? Mesure-t-elle le risque qu'elle court
d'en devenir elle-même victime ? Car il est clair que les mouvements
atmosphériques ne s'arrêtent pas aux frontières de Gaza. Sait-elle que, même
s'ils reviennent indemnes ou légèrement blessés de cette opération terrestre
dont on nous annonce déjà qu'elle sera longue et sanglante, les soldats de Tsahal seront
eux aussi marqués à vie dans leurs poumons, leur sang ou leur capital
génétique par les effets de cette arme perverse ? On l'a dit, aucun masque
ne peut protéger des nanoparticules d'Uranium Appauvri."
internationalnews
"GBU-39" - une "arme intelligente" issue du "génie militaire" américain,
mais aussi une arme génocidaire.
Parallèlement à l'offensive terrestre à Gaza, le génocide à l'Uranium
appauvri a commencé grâce aux bombes "GBU-39" fournies par les États-Unis
L'armée israélienne (Tsahal) a lancé hier soir son offensive terrestre
contre Gaza - contre le Hamas et son "jihad", selon le gouvernement
israélien. La presse, les médias internationaux se focalisent sur
l'événement, qui suscite l'indignation ou l'inquiétude de l'opinion
mondiale. Celles-ci seront encore plus grandes lorsque se révélera le drame
qui a commencé le 27 décembre dernier avec les premiers bombardements
israéliens sur Gaza et qui se poursuit de façon invisible, avec l'emploi par
l'aviation israélienne de bombes
Les caractéristiques de l'engin
Contrairement à une bombe "gravitationnelle" qui tombe par son propre poids,
ce qui exige une estimation précise de l'altitude, la distance et la
position de l'avion par rapport à la cible, la "bombe intelligente GBU-39"
est un missile autopropulsé capable d'atteindre par ses propres moyens et
avec une incroyable précision une cible située jusqu'à 60 miles nautiques
(110 km) en avant et 40 miles (75 km) à droite ou à gauche de l'avion au
moment du largage. Apte à voler par tous les temps, le missile peut même
décrire un cercle et frapper une cible fixe située derrière l'avion. Il est
guidé vers sa cible par un système embarqué de positionnement par GPS et de
calcul de trajectoire. Ce système est préprogrammé mais peut être
reprogrammé à tout moment et à distance, à partir des installations au sol.
Répondant à un appel d'offres lancé deux ans plus tôt, la firme Boeing a été
retenue en août 2003, après une sévère compétition avec Rayteon, pour
développer cette "bombe de faible diamètre" (SDB-Small Diameter Bomb).
La SDB-1 ou GBU-39 a reçu sa certification en septembre 2005, sa production
en série a débuté en avril 2006, et les premiers exemplaires ont été livrés
à l'US Air Force début septembre 2006, en avance sur le calendrier et à un
coût moins élevé que prévu (avec un amortissement des recherches sur une
commande finale espérée de 24 000 unités). A cette occasion, le Maj. Gen.
Jeffrey Riemer, responsable de la coordination du programme entre les
différents laboratoires et fournisseurs civils et militaires, déclarait :
"Nous sommes enthousiasmés (excited) par le déploiement de cette arme, la
SDB-1, qui vient s'ajouter aux diverses options léthales du F-15E (Strike
Eagle) dans la guerre contre le terrorisme."
D'après lui, sa marge d'erreur à l'arrivée ne dépassait pas 1,20 m.
La SDB-1 ou GBU-39/B est un tube long de 1,80 m environ et de 19 cm de
diamètre. Une fois lancé, il déploie des ailerons arrière et latéraux qui
stabilisent sa trajectoire. Il pèse 130 kg, dont 93 kg pour la tête
explosive.
Le F-15E peut en emporter 4 sous son fuselage, avec un attelage BRU-61 d'un
poids total en charge de 664 kg, au lieu d'un seul missile ordinairement
beaucoup plus lourd. Le lancement de chaque missile est pneumatique et non
par mise à feu d'une cartouche explosive, ce qui supprime l'entretien
courant, facilite la manutention, et accélère le rechargement de l'avion au
retour d'une mission. Celui-ci peut donc effectuer des frappes multiples et
des rotations accélérées.
La précision, la fiabilité et la charge explosive limitée de la GBU-39, donc
aussi sa moindre "léthalité" (ou capacité meurtrière), réduisent fortement
les risques de "dommages collatéraux". Ce qui permet des emplois interdits
jusque-là : contre des combattants ennemis situés à proximité immédiate de
"troupes amies"... ou au milieu d'une population civile amie, neutre ou
ennemie, que l'on est censé épargner d'après les "lois de la guerre" et le
droit international. L'idéal, en somme, pour la guerre "anti-guérilla" ou
"anti-terroriste"...
Dès le 5 octobre 2006, un mois après leur livraison aux Etats-Unis, deux
avions F-15E "Strike Eagles" appartenant à la 494e Escadrille de Combat
déployée en Asie du Sud-Est, en utilisaient des exemplaires pour la première
fois contre des cibles réelles, en soutien aux troupes terrestres agissant
en Irak. Le général North célébrait l'événement dans les termes suivants :
"Grâce à sa taille réduite, nos avions peuvent en emporter sur le champ de
bataille un nombre accru, apportant ainsi aux combattants au sol davantage
de possibilités de défendre leurs positions, en détruisant avec précision
des cibles qui pourraient menacer les vies de soldats américains, de la
coalition ou irakiens."
"La SDB est exceptionnellement qualifiée pour des cibles urbaines exigeant
une grande précision et des dommages collatéraux réduits, et pour des
missions de soutien aérien rapproché auxquelles nos équipages se trouvent
confrontés dans le cadre des opérations "Iraqi Freedom" et "Enduring
Freedom". Nous sommes maintenant en mesure d'intervenir en des endroits où
les dommages collatéraux pourraient être un souci."
La SDB-1 présente une autre caractéristique que la fiche technique de Boeing
et la presse israélienne se gardent de préciser. En effet, sur les 93 kg
attribués par Boeing à la tête (warhead), 23 sont dus à l'explosif
proprement dit, de haute performance. Le reste, soit une cinquantaine de
kilos, n'est autre que de l'Uranium Appauvri. Celui-ci présente un avantage
supplémentaire : sa haute capacité de pénétration. Il permet à la GBU-39 de
percer au moins 90 cm de béton armé (ou plusieurs mètres de terre) avant
d'exploser.
Une version capable de frapper des cibles mobiles (SDB2) a été commandée à
Boeing, associé cette fois à Lockheed. Il était prévu que son développement
en cours aboutisse fin 2009. Certaines de ses caractéristiques annoncées
correspondent à celles données par le Jerusalem Post du 28 décembre 2008.
Cependant, rien n'autorise à penser que l'armée de l'air israélienne dispose
déjà de tels engins - à moins que l'offensive contre Gaza ne leur serve de
banc d'essai.
Outre son prix "réduit" (de l'ordre de 100 000 dollars pièce - tout est
relatif...), l'ensemble de ses caractéristiques faisaient de la GBU-39,
version SDB1, l'arme idéale pour l'offensive israélienne contre Gaza. Sa
précision permettait d'atteindre des cibles fixes prédéfinies, tout en
réduisant les "dommages collatéraux" dans la population civile (de surcroît
avertie par tracts ou par téléphone mobile d'évacuer au plus vite les
cibles, c'est-à-dire les maisons ou les sites liés au Hamas, à la
fabrication, au stockage ou au lancement de roquettes Qassam contre le sud
d'Israël). Ce qui limite aussi les risques, politique et diplomatique,
d'être accusé de perpétrer des massacres et des crimes de guerre. Par
ailleurs, la capacité de pénétration de la GBU-39 permettait de détruire
aussi bien les sites enterrés de lancement de roquettes que les 40 boyaux
souterrains sous la frontière entre l'Egypte et Gaza, qui
rendent poreux le blocus israélien et qui ont été frappés dès le premier
jour de l'offensive aérienne.
En septembre 2008, le Congrès américain a autorisé la vente de 1000
exemplaires à Israël, qui lui ont été livrés dans les premiers jours de
décembre. La trève de 6 mois acceptée par le Hamas en juin expirait le 19
décembre. Le 27 décembre, l'offensive israélienne commençait.
Le problème, c'est que la GBU-39, si elle limite les risques de crimes de
guerre, entraîne avec certitude le crime contre l'humanité.
Le génocide de Gaza a commencé.
Gaza est une étroite bande de terre hébergeant sur 360 Km2 près d'un million
et demi d'habitants, avec une densité de 3823 habitants au Km2.
Le dard des bombes GBU-39 est à l'Uranium Appauvri, disions-nous. Mais
appauvri en U235 et enrichi en U238, dont la demi-vie radioactive est de 4,5
milliards d'années.
L'UA est un redoutable poison chimique et radiologique qui brûle aisément à
l'impact et se transforme en particules radioactives extrêmement petites
(particules nanométriques de l'ordre du millionième de millimètre) qui
échappent à toute barrière et tout type de masque à gaz. Les produits de ces
combustions répétées d'uranium voyagent avec les mouvements d'air,
contaminent l'atmosphère et pénètrent dans les organismes via la
respiration, l'ingestion ou les moindres blessures. Ainsi, la majeure partie
de l'uranium se retrouve sous forme d'oxyde d'uranium radioactif invisible
dans l'atmosphère que les populations respirent, tandis qu'une autre partie
contamine les sols, les sous-sols et les nappes phréatiques.
Les conséquences de l'utilisation de bombes à l'UA en Afghanistan et en Irak
sont parfaitement connues, démontrées et dénoncées par de nombreux
scientifiques - sinon tous, excepté ceux dont le salaire émarge aux budgets
des armées américaine, française, israélienne... et autres. Elles ont été
rendues dramatiquement visibles par les photos insoutenables de nouveaux nés
malformés."
On imagine sans peine les conséquences catastrophiques que de tels
bombardements auront sur la population de Gaza : cancers, malformations
congénitales, maladies du système immunitaire... et ce d'autant plus qu'elle
souffre de malnutrition chronique et de manque de soins, en raison notamment
du blocus israélien.
Lorsqu'il a décidé de larguer des bombes GBU-39 à l'UA sur des zones
densément peuplées de Gaza, le gouvernement israélien ne pouvait pas ne pas
en connaître les effets. Mais la population israélienne, dont on peut
comprendre la lassitude et l'exaspération sous les tirs de Qassam et d'obus
de mortiers, les connaît-elle, aujourd'hui encore ? Se doute-t-elle que son
gouvernement, tout en déclarant viser les dirigeants, les militants et les
installations du Hamas, procède, délibérément ou non, à un « nettoyage
ethnique » lent de la population palestinienne, qui sera inéluctablement
contaminée, et à une destruction de son environnement ? Mesure-t-elle le
risque qu'elle court d'en devenir elle-même victime ? Car il est clair que
les mouvements atmosphériques ne s'arrêtent pas aux frontières de Gaza.
Sait-elle que, même s'ils reviennent indemnes ou légèrement blessés de cette
opération terrestre dont on nous
annonce déjà qu'elle sera longue et sanglante, les soldats de Tsahal seront
eux aussi marqués à vie dans leurs poumons, leur sang ou leur capital
génétique par les effets de cette arme perverse ? On l'a dit, aucun masque
ne peut protéger des nanoparticules d'Uranium Appauvri."
Un véritable crime contre l'humanité s'exécute donc sous nos yeux.
S'agissant de l'Irak, ACDN écrivait au président de la République française,
le 6 avril 2003 :
"La France doit user de tous les moyens dont elle dispose pour faire cesser
le CRIME CONTRE L'HUMANITE qui se déroule sous nos yeux : l'utilisation de
munitions à "Uranium Appauvri" par les troupes de la coalition
anglo-australo-américaine, utilisation avérée au moins à Bassora et
hautement probable sur d'autres champs de bataille irakiens. Les divers
composants de l'uranium appauvri ont déjà provoqué depuis la (première)
"guerre du Golfe" une catastrophe humanitaire systématiquement sous-estimée
ou niée par les dirigeants des puissances concernées (France comprise,
puisque les militaires français victimes du "syndrome du Golfe" se voient
dénier tout droit). Les milliards de particules radioactives ainsi émises
vont transformer l'Irak en une terre inhabitable pour l'éternité, et
retomber sur tout l'hémisphère Nord où elles accroîtront, avec la
radioactivité ambiante, les "statistiques" anonymes des cancers. A quoi
sert-il de lancer une "campagne nationale contre le cancer" si l'on
n'intervient pas à temps pour prévenir l'expansion de l'une de ses
principales causes ?"
Cette fois, il s'agit de Gaza, de la Palestine et d'Israël.
Cette fois, le président de la République ne s'appelle plus Jacques Chirac,
mais Nicolas Sarkozy, et il sera dans la région dès demain pour tenter d'y
ramener le calme, à défaut d'une paix véritable.
Cette fois encore, nous lui disons :
"La France doit faire cesser ce crime contre l'humanité."
Mais pour se faire entendre, elle devra s'engager elle-même à ne plus
produire, vendre, transférer ni utiliser dans sa propre armée aucune arme à
l'Uranium Appauvri. Au lieu de voter, comme elle l'a fait dernièrement en la
seule compagnie des Etats-Unis et d'Israël, contre toute résolution de l'ONU
cherchant à établir une commission d'enquête sur les effets de l'UA, la
France doit enfin travailler à l'interdiction universelle des armes à
l'Uranium Appauvri.
En plus, bien sûr, d'oeuvrer à l'établissement d'un cessez-le-feu général et
immédiat à Gaza, et à l'instauration d'une paix juste et durable dans la
région, seul moyen de désamorcer les haines, d'assurer la cohabitation des
peuples, des croyances, des Etats, des cultures, et de sauver les personnes.
Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire, le 4 janvier 2009
"A Gaza, début du génocide à l'Uranium Appauvri" ⓒACDN, 4 janvier 2009.
Reproduction partielle ou complète de cet article autorisée sous réserve de
renvoyer à la source : www...acdn.net et d'en informer la rédaction.
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Mise en ligne le : 4 janvier 2009
publié dans : Nucléaire Militaire/Nuclear Weapons communauté : Actualités
Internationales
P R E S E N T A T I O N
Blog : INTERNATIONALNEWS
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Ces GBU 39, dites Smart Bombs( Bombes Intelligentes) sont de petites bombes, bon marché, développées par l'industrie militaire américaine pour frapper des cibles en profondeur du type bunkers.
Le dard de ces bombes est à l'Uranium Appauvri, UA 238, multipliant sa force de pénétration, elles peuvent être utilisées par mauvais temps et ont une portée de 110Km.
l'UA est un redoutable poison chimique et radiologique qui brûle aisément à l'impact et se réduit à 90% en particules radioactives extrêmement petites (particules nanométriques de quelques milliardièmes de mètre) qui échappent à tout type de masque à gaz. Ces combustions répétées d'uranium voyagent avec les mouvements d'air contaminant l'atmosphère et pénétrant dans les organismes via la respiration. Donc presque tout l'uranium dont se servent les aviateurs se retrouve en quasi totalité sous forme « de gaz métallique radioactif invisible dans la biosphère » que les populations respirent.
Ce n'est pas difficile d'imaginer les conséquences catastrophiques que de tels bombardements avec des bombes GBU 39 à l'UA auront sur la population de Gaza : cancers, malformations congénitales, maladies du système immunitaire... et ce d'autant plus que la population souffre de malnutrition chronique et de manque de soins à cause du blocus israélien. Les conséquences de l'utilisation de bombes à l'UA en Afghanistan et en Irak sont trés bien documentées, notamment par des photos insoutenables de nouveaux nés malformés. En larguant des bombes GBU 39 à l'UA sur des zones densément peuplées de Gaza, Israël procède à un «nettoyage ethnique» lent de la population palestinienne qui sera automatiquement contaminée, et à une destruction de l'environnement. Le gouvernement sioniste de Tel Aviv n'a pas de chambres à gaz, pas de gaz Zyklon, il a des Bombes «Intelligentes» pour exterminer le peuple palestinien, un véritable crime contre l'humanité. Les armements à l'UA sont illégaux !!!
Le Four Crématoire tout en un ! :(
Sachant que nombreuses négociations concernant l'uranium,le nucléaire & autres ont été entrepris entre plusieurs pays dont la France (qui n'ai pas innocente dans cette affaire) entre autre vers l'Afrique du nord ...etc...pour ne pas citer sur cette article là on peut craindre le pire oui sutout à l'heure actuelle où certaines personnes du gouvernement se demande s'il ne faudrai pas une bonne guerre pour tout rebatir & relancer l'économie ça serait TROP LA HONTE ! Les états-unis ont la chance d'avoir canger de gouvernements d'autre pas.